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Suicide, La
Neuville en Hez, Oise, 1920
Le 07 aout 1920 à 14h et demie, nous
avons constaté le décès d’un individu de sexe masculin dont
l’identité n’est pas établie et dont la mort parait remonter à une
heure. Le signalement est le suivant : il a été trouvé un homme
pendu au château de Saint Louis sis à La Neuville en Hez aujourd’hui
07/08/1920 à 14h et demie par Monsieur Lesguillon Ernest, cantonnier
communal, 71 ans domicilié en cette commune. Cet homme parait avoir
trente à quarante ans, un mètre soixante centimètres, cheveux
châtains foncés, moustaches blondes, porte une mouche, yeux bleus,
nez aquilin, front rond, à la main gauche l’index et le majeur
coupés, porte une alliance à la main droite au doigt majeur, vêtu
d’un complet veston, gilet, pantalon, coutil gris, chemise grise,
chaussettes noires, souliers à lacets, casquette marron. On a trouvé
sur lui un mouchoir blanc marqué initiale H, un couteau, une paire
de lunettes dans son étui, un reçu de la maison Gérard à Beauvais
deux bidons d’essence cinquante deux francs signature illisible, un
papier à cigarettes avec une inscription au crayon vendredi sept
aout 1920 : Ma chère Hélène, je t’envoie un baiser : adieu. Dressé
le 7 aout 1920 17h sur la déclaration de lesguillon Ernest,
cantonnier communal ci-dessus dénommé et Leroy Jules, garde
champêtre, 60 ans domicilié dans cette commune qui lecture faite ont
signé avec nous Demasure Marie Julien Georges, Maire de La Neuville
en Hez
Mention marginale :
Ce décédé dans l’acte constaté ci contre est Chantepie Louis, né le
24/01/1882 à Heilles (Oise) domicilié à Saint Félix (Oise) fils de
Chantepie Léopold Antoine et de son épouse Angot Emilie Zaïre
Léontine, époux de Charles Hélène Lucie agée de 30 ans, sans
profession, domiciliée à Saint Félix (Oise). Renvoi approuvé, les
témoins (Leroy Lesguillon)
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Solesmes, Nord, 1912:
Solesmes le 13 février 1912
Le maire de Solesmes à Monsieur
le Sous-Préfet de Cambrai.
Je vous prie de vouloir bien me
dire quelle peut être la remise la plus importante accordée à un
indigent de nationalité belge qui demande à être naturalisé français
Signé le Maire Rabbez
______________
Cambrai le 14 février 1912
Les droits de chancellerie en
matière de naturalisation s'élèvent à 178F25 mais l'exonération
complète de ces droits peut être demandée si l'état d'indigence
complète du postulant est démontrée
Signé le Sous-Préfet Alin
______________
République Française
Marie de Solesmes (Nord)
Certificat d'indigence
Nous soussignons Gustave
Labbez, Maire de la ville de Solesmes certifions que le nommé Danis
Alexandre, ouvrier cordonnier, âgé de 62 ans, sujet belge, demeurant
à Solesmes, se trouve dans un état d'indigence et qu'il est dans
l'impossibilité de s'acquitter en aucune façon des droits de sceau
qui seraient occasionnés par sa naturalisation.
En foi de quoi nous lui avons délivré le présent certificat.
Solesmes le 2 mars
1912.
Rabbez
______________
Cambrai le 13 mai 1912
Le Sous-Préfet de Cambrai à
Monsieur le Maire de Solesmes
J'ai l'honneur de vous
transmettre deux ampliations d'un décret en date du 6 mai 1912
accordant aux époux Danis demeurant à Solesmes rue de Valenciennes.
Ces pièces doivent être
remises en original aux impétrants.
Je vous prie de m'accuser
reception de cet envoi et de prendre les mesures nécéssaires pour l'execution
de ce décret notamment en ce qui concerne l'application de l'article
12 de la loi du 21 mars 1905 sur le recrutement de l'Armée.
Le Sous-Préfet Alin
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journal "l'illustration" de 1846
Le 8 Juillet
1846, le convoi du chemin du Nord, parti de Paris pour Bruxelles à
sept heure du matin, composé de 28 voitures et portant au départ 210
voyageurs, avait, à trois heures et demi, dépassé Arras et se
trouvait en face du village de Fampoux, sur un remblai élevé de 7
mètres environ au-dessus d'une ancienne tourbière remplie d'eau.
Tout à coup un déraillement eut lieu dans ce convoi traîné par deux
locomotives...
... Voici les noms et quelques renseignements sur ces infortunés,
puisés au registre de l'état civil de la commune de Fampoux :
1° LEFEBVRE Placide, 73 ans, rentier, demeurant à Roclincourt
2° LEGAY Emérence, 22 ans, célibataire, domiciliée à Bapaume
3° TABARY Adolphe-Joseph, 4 ans, domicilié à Arras
4° FLAMENT Marie-Joseph, célibataire, domiciliée à Marcq,
arrondissement de Douai
5° PIRART Louis, 4 ans, domicilié à Mont-à-Terre [Montataire], près
de Creil (60)
6° GRIMBERT Marie-Catherine-Honorine, veuve de Fidel Henri DEWILDE,
propriétaire à Armentières
7° LECOMTE Désiré, 25 ans, officier de santé, demeurant à Izel-les-Hameaux
8° DEGUIN Charles-Edouard, demeurant à Amiens, soldat de la classe
de 1845
9° BOURGEOIS Jean-Baptiste-Denis, demeurant à Amiens, soldat de la
classe de 1845
10° VIVOT ..., 30 ans environ, chef conducteur, décoré, demeurant à
Paris, rue de Valenciennes, né à Besançon, célibataire
11° SAINT-HILAIRE ..., 32 ans environ, conducteur, demeurant rue
Sainte-Croix-d'Antin, n°11, à Paris, célibataire
12° SARAZIN ..., conducteur de La Picarde, au service de M. GUÉRIN,
entrepreneur de messagerie, natif de Brebières
13° Une femme inconnue, 30 ans environ, vêtue d'une robe fond
marron, à carreaux, une jupe de même en laine, un collet blanc, une
paire de bas noirs : elle était porteur de quelques bijoux de peu de
valeur et d'une bourse en perle contenant 35 centimes
14° Une femme inconnue, 30 ans environ, vêtue d'une robe d'indienne
rayée, rouge
et blanc, de deux collets, d'un tablier noir,
dit étoffe en laine, deux jupes dont une en calicot et l'autre en
laine blanche, d'une paire de bas blancs en cotons, d'une paire de
souliers en tissu ou pantoufles
On sait
maintenant que ces deux malheureuses femmes se trouvaient dans les
voitures de M. GUÉRIN, qu'elles étaient arrivées peu de temps
auparavant à Amiens, venant de Lille et de Rouen, et qu'elles
avaient pris leur place, sous les noms de Julie et Sophie.
En contemplant la chute énorme
que quinze voitures ont faite, on doit rendre grâce au ciel, qu'il
n'y ait eu que 14 morts, et à peu près autant de blessés ..../...
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Montlaur,
Haute Garonne, 1814:
A Monsieur
le procureur impérial près le tribunal civil séant à Villefranche
Pierre Delare cultivateur
domicilié à Montlaur a l’honneur de vous exposer que Jeanne Belaval
sa fiancée domiciliée à Preferville se trouvant enceinte de ses
œoeuvres, il désire accélérer autant que possible la célébration
dudit mariage qu’il a contracté avec elle. Il demande en conséquence
qu’il vous plaise Monsieur vu la gravité du motif permettre à
l’officier prêtre de l’une ou l’autre des communes de passer à la
célébration dudit mariage fus une seule publication et lui accorder
à cet effet la dispense de la seconde conformément à l’article 169
du code civil et fera justice
Signé ; Cambon.
Vu la présente requête et le
motif énoncé, nous accordons à l’exposant la dispense de la seconde
publication de mariage. Villefranche, le 14 avril 1815
Signé, Le procureur impérial |
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Beauvais,
Oise, 1812:
L'an 1812, le seize septembre,
onze heures du matin, pardevant nous François Daudé adjoint et
délégué du maire de Beauvais pour remplir la fonction d'officier de
l'état civil de laditte ville, est comparue Demoiselle Françoise
Guérin, surveillante de l'hospice des pauvres de cette ville y
demeurant, âgée de soixante quinze ans, laquelle nous a déclaré que
le jour d'hier à huit heures et demie du soir il a été sonné à la
porte dudit hospice laquelle ouverte, on a visité le dépôt des
enfants abandonnés et trouvé un enfant tel qu'elle nous le présente,
emmailloté ainsi qu'il suit: une chemise brassière, une camisolle
brassière de divers morceaux de toille et indienne sur l'un desquels
est teint 6621, deux couches, un lange de sommière blanche
rapiesceté d'un morceau de molton rayé rouge et bleu, d'un demi
fichu de toille blanche garni autour de mousseline unie, d'un bonnet
d'indienne fond blanc sablé pois rouge garni de linon à jour doublé
de toille.
Après avoir visité l'enfant,
avons reconnu qu'il était de sexe féminin, qu'il paraissait nouveau
né et recherche faite il ne l'est trouvé aucune marque ni écrit qui
puisse le faire reconnaître.
De suite avons inscrit l'enfant
sous les noms et prénoms de Angadresme Metitive et avons ordonné
qu'il soit remis à l'administration des hospices de quoi avons
dressé procès verbal en présence des sieurs Pierre Charles Cailleux,
âgé de trente six ans et Jean François Roguez âgé de soixante trois
ans tous deux employés à la mairie demeurant à Beauvais qui ont
signé avec nous après lecture faite ...?... du présent
procès verbal.
Signé: Roguez, Cailleux et
françois Daudé
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Saint Quentin des Prés, 1791:
L'an 1791 le 5eme jour de février en vertu de
l'ordonnance de Mr Le Caron juge du tribunal du district de Beauvais
d'aujourd'hui à moi signifié par l'exploit de l'évêque huissier de
ce dit jour a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse par moi
curé soussigné un cadavre trouvé enfoui dans le jardin de la maison
qui était habitée par jean Rigaut garçon tonnelier en ce lieu lequel
cadavre a été reconnu pour être celui de pierre Bordery marchand
bijoutier nacreur portant la balle natif du village d'Espinasse
paroisse d'Englard diocèse de Clermont en Auvergne âgé de vingt neuf
ans environ. En présence de François Bordery son frère et de
François Graux son ami tous deux de la même paroisse, François
Bordery ayant déclaré ne savoir signer François Gras a signé avec
nous
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La
Neuville en Hez, Oise, l773:
L'an dix
huit cent soixante treize, le mardy quinze du moi de juin, les deux
moyennes cloches de cette paroisse qui avec la permission de son
altesse le prince de Condé avaient été marquées, la première du nom
de son altesse, la seconde du nom de Monseigneur le Duc de Bourbon
ont été bénies par moi prêtre curé soussigné et ont été tenues la
première par Louis Pulleux et Joachime Lestuvée garçon et fille de
cette paroisse et la seconde par Michel Lequeux et Marguerite
Walensart garçon et fille aussy de cette paroisse.
Signé:
Lestuvée curé |
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Noyon, Oise,
l772:
L’an mil sept cent soixante
douze le neuf juin
Dans le monastère des
religieuses hospitalière de Saint Jean de Noyon de Moiselle Marie
Loüise Wase native de Paris fille de feu Monsieur Pierre Wase et de
Moiselle Le Claire âgée de dix neuf ans et cinq mois baptisée à la
paroisse de Saint Roch du consentement de Monseigneur l’évèque comte
de Noyon pair de France a fait profession le neuf juin mil sept cent
soixante douze en foy de quoi nous avons dressés le présent acte le
jour et ans que dessus et ont singé en la forme qui suit
Je sœur Marie Louise Wase dite
Sainte Ambroise loué et promets à Dieu, à la glorieuse Vierge Marie,
à Saint Jean baptisé patron de cette église, à tous saints et
saintes et à vous notre renevende Mère Supérieure de cette Maison,
et à celles qui vous succèderont sous l’autorité de Monseigneur
L’illustrissime et renevendissime Evêque comte de Noyon, pair de
France, de vivre en pauvreté chasteté et obéissance, selon la règle
de St Augustin et les constitutions de cette Maison et me vouer dès
maintenant pour l’amour de Jésus Christ Servante des pauvres malades
tant comme à moi appartient faire tenir jusqu’à la mort.
Faite en présence vénérable et
scientifique personne Messire Jean Baptiste Gousset prêtre Docteur
de Sorbonne chanoine Ecolatre de L’église Cathédrale de Noyon
vicaire général de monseigneur de cette Maison en témoin de quoi je
signe la présente ce neuf juin Mil Sept Cent Soixante Douze.
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La Neuville en Hez,Oise,1751 :
Je Pierre Baillet notaire Royal
à la Neuville en Hez recognais Marie Elisabeth fille de Marie
Cocquempot née le huit avril mil sept cent trente deux Baptisée par
Maitre Antoine Binet prestre curé de ladite ville le même jour sans
nom de père qu'elle est ma propre fille comme procurant de mon fait
en mon déclarant propre père entendant qu'elle entre à ma succession
avec mes autres enfants. Ce fait en cas de conscience come la chose
est véritable laquelle présente déclaration a esté aujourd'hui
remise es mains de Maitre François Binet prestre curé dudit lieu et
année et attachée à l'extrait baptisaire. Le parain de ma dite fille
est Nicolas Pulleu marchand à La Neuville et Elisabeth Louette sa
femme Pour quoi moy Baillet ait requis acte pour servir et valoir en
temps et lieu même mon délivré l'acte cy dessus toutes fois et quand
comme estant la vérité en foy de quoy ait signé le premier février
Mil Sept Cent Cinquante et un
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Senlis paroisse St Pierre,Oise,1742 :
Ce 29ème janvier 1742 j'ai
délivré un certificat de publication de bans à françois De Lormer
nouveau converti de la religion protestante à la catholique, fils de
jean Delorme et d'anne Chenet, originaire de Berlin dans
l'electorant de Brandebourg pour l'aller marier avec marie catherine
Blondeau veuve de pierre Caneri ces mêmes jour et an en la paroisse
sainte Geneviève de cette ville |
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La Neuville en
Hez,Oise,1733 :
Le premier novembre 1733 furent
inhumés dans le cimetière de céans Alexandre Benard, Médard Le Maire
et Henry Duval hommes mariés de la paroisse de Thury qui furent
écrasés par la chute d'un arbre dans une des routes du triage de
l'homme mort le trente et un octobre de ladite année en présence de
Maitre Olivier Mongault diacre demeurant dans cette paroisse, de
Gervais Ducrocq clerc de cette paroisse et autres qui ont signé en
qualité de parents et amis.
Signé : Claude Pommery, Jean
Matz, Olivier Mongault |
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La Neuville en
Hez,Oise,1727 :
Jean Claude Molière de Fontaine
le Puis, paroisse de salins en Tarentaise du duché de Savoie et
ainsi savoyar est décédé à La Neuville en Hez en Beauvaisis de mal
de cossé le premier jour de décembre avant midi et a été inhumé le
lendemain dans le cimetière de céans en présence de François
Pulleu hottelier chez qui il est tombé malade et de Philippe Le
Maire journalier à La Neuville en Hez. |
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Paroisse Saint Pierre de
Noyon, 1726
Le onzième may 1726 a été tué
un homme inconnu dans une démélée qu'il eut avec les gardes de tabac
au sujet de la contrebande et le même jour a été inhumé par nous
Nicolas Furey Robache vicaire de cette paroisse après que la justice
nous ait informé et comme le défunt n'avait point pu donner aucune
marque de catholicité ayant été tué tout d'un coup sans avoir le
temps de se reconnaître nous nous sommes informés avant de l'inhumer
en terre s'il n'avait point quelque chappelle de ... et témoins de
gens de bonne foye nous assuré que .../...
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Agnetz
(60), 1720
Monseigneur l'évêque
Comte de Beauvais, Pair de France,
Supplient humblement Antoine Creppin
garçon et Jeanne Duruel fille, demeurant en la paroisse d'Agnetz de votre
diocèse disant que de leur bon gré et du consentement de leurs parents ils se
sont promis mariage lequel ils ne peuvent contracter à cause de l'empêchement du
quatrième degré de consanguinité qui est entre aux duquel empêchement ils ne
peuvent obtenir dispense de la Cour de Rome attendu leur pauvreté ledit Crespin
n'ayant pour tout bien que trente vergers de vigne de peu de valeur et huit
vergers de terres en chanvrière aussi de peu de valeur ; Et ladite Duruel
n'ayant qu'une petite maison quinze vergers de vigne de peu de valeur et une
mine de terre de valeur de cent livres et principal, pourquoy ils de peuvent
vivre du seul travail de leurs mains et de leur industrie
Et que ladite Duruel estant orpheline
de père et de mère et n'ayant d'autre parti que ledit Crespin qui est sortable à
sa condition ne peut en rencontrer un autre dans ladite paroisse à cause de la
petitesse du lieu er du grand nombre de ses parents, ils ont recours à votre
authorité Episcopale pour leur être parvenu(??)
.../...
Pierre Puisier vigneron de la
paroisse d'Agnets agé de 65 ans lequel après serment par lui fait de dire la
vérité a qu'il a déclaré n'être parent allié serviteur ni domestique d'aucune
des parties dépose sur les faits mentionnés en leur requête dont lui avons fait
lecture que ledit Antoine Crespin et jeanne Duruel sont parents au quatrième
degré de consanguinité provenant de ce que ledit Antoine Crespin est fils de
samson Crespin, fils de Samson Crespin fils d'un autre Samson Crespin; et
que ladite Jeanne Duruel est fille de louis Duruel fils de Catherine Crespin
fille de Simon Crespin lequel était frère du premier des trois Samson Crespin.
Dit encore ledit déposant que Antoine Crespin et Jeanne Duruel sont pauvres et
ne peuvent vivre que du seul travail de leurs mains n'aiant pour tout bien que
ce qui est déclaré dans leur requête et que ladite Jeanne Duruel ne peut trouver
de parti plus sortable pour elle que ledit Antoine Crespin à cause de la
petitesse du lieu et du grand nombre de ses parents. enfin qu'il les connait
l'un et l'autre pour être de la religion catholique apostolique et romaine, ne
savoir qu'ils aient encouru aucune censure ecetique(?) et qu'il ne connait aucun
autre empêchement entre eux. Lecture faite persiste et signe par sa marque
disant ne savoir écrire de ce enquis

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La Neuville en Hez
(60), 1718
Antoine Ruste Notaire
Royal au baillage et comté de Clermont résidant dans cette paroisse aiant été
assassiné dans la rue proche de sa maison le vendredi 22 juillet 1718 sur les
six heures du soir est mort le même jour une demi heure après dans maison et a
été inhumé le lendemain dans le cimetière de céans en présence de Claude Ruste
praticien son frère demeurant à Bresles et de Jean Baptiste Mongaut maître
chirurgien demeurant dans cette paroisse son neveu par sa femme qui ont signé.
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La Neuville en Hez,
Oise,1717 :
Marie Anne Forbin, âgée de
douze ans environ estant au milieu de la rue proche de la maison de
son père Jacques Forbin a été attaquée du loup qui l'aiant emportée
en présence de son frère et de sa soeur tous deux plus âgés qu'elle,
l'a étranglée sans qu'on l'ait pu retirer de la gueule du loup qui
l'a laissée morte dans un fossé de la ruelle qui mène au lieu dit le
château de la Neuville, le vingt quatre septembre 1717 à environ 7
heures du soir et elle a été inhumée le lendemain dans le cimetière
de céans en présence de son père et de Gervais Ducrocq, clerc de
cette paroisse soussigné le dit jacques Forbin a fait sa marque
aiant déclaré ne savoir écrire. |
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Agnetz, Oise,1708 :
Le 10eme avril 1708 est décédée
et inhumée au cimetière d'Agnetz le 11eme dudit moi Louise Branement
agée de 102 ans, cinq mois et dix jours laquelle avait pension du
Roy a cause de son age étant veuve de feu Robert Lusson en présence
de Robert Alexandre Ivon Lusson ses enfants et autres qui ont signé |
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La Neuville en Hez,
Oise,1708 :
Le dimanche quatrième de
l’avent vingt trois décembre 1708 les quatre cloches de la paroisse
de notre dame de la Neuville en Hez ont esté bénites par moy Jean
Mesnard prestre curé de ladite paroisse. La plus grosse nommée Marie
par Claude Baillet fils du défunt maître Pierre Baillet et par
Antoinette Chardon fille de maître Jean Chardon avocat, la grosse
moienne nommée Louise par Lucien Hinart fils de Charles Hinart et
par Angélique Chanterel fille de Martin Chanterel, la petite moienne
nommée Anne par Simon Soutain et Anne Baillet fille du défunt
Enguérand Baillet, la petit nommée marguerite par edmé Pulleu fils
de François Pulleu et par marguerite Pulleu fille du défunt Antoine
Pulleu tous habitants de ladite paroisse de La Neuville.
Signé : claude Baillet, lucien Hinard, simon, Soutain, Heme Pulleu
et Mesnard
Marques de Antoinette Chardon,
Angélique Baillet, Anne Baillet et Marguerite Pulleu
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Fitz-James, Oise,1703 :
Ce
jourd’hui 22ème juillet audit an fut inhumée dans le
cimetière de céans par moi prêtre curé soussigné Suzanne Foache
femme de Isaac Coulon de la religion prétendue réformée de laquelle
néanmoins elle a fait abjuration, qu’elle a renouvelé publiquement
par deux différentes fois pendant sa maladie et déclaré
qu’elle voulait mourir dans la religion catholique et romaine et
être enterrée en terre sainte avec les sacrements de l’église, à
laquelle inhumation ont assisté ledit Isaac Coulon son mari, jean
Coulon son fils et plusieurs autres parents et voisins qui ont signé
à la minute du présent
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Paillart, Oise,1700 :
Le vingt janvier 1700 est
décédée en cette paroisse une femme revenant de Saint Claude pour
sen retourner à son pays son nom et surnom nous a été inconnu, son
corps a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse, et laditte
femme avait un petit enfant âgé environ de 18 ou 20 mois qu'elle
portait entre ses bras tout mandiant son pain Ledit enfant est aussi
décédé le 4eme de février 1700 son corps a été inhumé proche sa mère
dans le cimetière de la paroisse en foy de quoi jay signé |
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Bulles, Oise,1685 :
Le vingt-sixième de Juin 1685
ont été tué ou étouffé dans le terrière de
Bulles sur le chemin du Mesnil en tirant de la terre pour leurs
usages et commodité et ont été inhumé le vingt-septième dans
l'église de céans dans une mesme fosse Jeanne Le Conte âgée de
soixante et huit ans environ et Françoise Le Conte sa nièpce âgée de
dix neuf ans environ assistées de leurs proches parents et amis
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La Neuville en Hez,
Oise,1666 :
Maitre Lucian DE VAUX a donné
par testament le 14 novembre 1665 a l'Eglise de ladite Neufville une
mine de terre scize au terroir de Lys
(Litz) au lieudit les f... joignant
dun costé a Maitre Leonor LE ROY, dautre costé a plusieurs a charge
d'un obit par chacun an et un salut le jour de feste de St Lucian.
Marie LACHOT par testament passé le 23 avril 1666 a donne soixante
sols de rente a ladite eglise de la Neufville a percevoir sur une
maison en la grande rüe, joignant d'un costé a Claude PIOT veufve de
feu Louis LE MAIRE, dautre costé a Louise BAILLET veufve de
feu Jean LACHOT, d'un bout a rüe, a la charge d'un obit par chacun
an.
Délivré par mou Curé le
soubsigné
le 5eme juillet mil six cent
soixante six
Signé : Desjardins |
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La Neuville en Hez,
Oise,1642 :
1642
le 16eme de juin fut mis en terre laurent Chanterel aagé de vingt
trois ans ou environ lequel Chanterel a esté blessé en la
bataille du comte de guiche et est venu mourir en cette paroisse
huit jours après ladite bataille (suivent 5 mots : a ..? Chanterel
claude …?)
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